La Cour de céans ne peut donc que retenir les mêmes constats. 5. Enfin, en ce qui concerne les défauts constatés par la Carrosserie D., le premier juge a retenu que ceux découverts début 2010, lors des travaux entrepris, étaient jusqu'alors cachés et auraient dû faire l'objet d'un nouvel avis immédiat, la réplique du 14 mars 2010 étant à cet égard tardive. X. SA fait valoir que ces défauts étaient connus depuis longtemps et avaient déjà fait l'objet d'un avis, seule l'ampleur de leur coût devant être estimée. Le raisonnement de l'appelant est correct s'agissant du devis du 4 novembre 2009, mais non des défauts apparus lors des travaux subséquents.