Il a par ailleurs considéré qu'un avis immédiat n'était pas impossible, en dépit de l'hospitalisation subie par A. dès le 9 mai 2009. L'appelante ne fait valoir aucune critique substantielle de ces appréciations, lesquelles sont d'autant moins contestables que le premier juge a pris soin de distinguer les défauts des baguettes de portes et de la tôle frontale, concernant lesquels l'avis du 14 juin 2009 n'était pas tardif. La Cour de céans ne peut donc que retenir les mêmes constats. 5.