, N. 4504), ce que n'est assurément pas l'appelante. Il ressort des déclarations de A. qu'au garage B., il a « vu que les passages de roue et les deux ailes n'étaient pas encore en ordre ». Il dit l'avoir signalé, mais la demanderesse n'a pas prouvé qu'un tel avis ait été donné au défendeur, immédiatement. Un tel acte – accompli de manière informelle – est même hautement improbable, vu la tension régnant alors entre parties et compte tenu de l'envoi du véhicule à la peinture. Au vu du dossier, on doit admettre que c'est au plus tôt lors de l'entretien du 15 juin 2010, soit plus de quatre mois plus tard, que ces défauts ont été signalés, ce qui est tardif.