Dans son appel, X. SA admet elle-même, à tout le moins implicitement, que la livraison du véhicule est intervenue début février 2009, mais elle soutient que « rien n'empêche celui-ci [le maître de l'ouvrage] de signaler à l'entrepreneur, avant la livraison de l'ouvrage, que ce dernier présente des défauts ». Pour sa part, le premier juge a retenu que dans cette première période, « il n'y avait pas place pour un avis des défauts de la part de la demanderesse ». Antérieurement, l'une et l'autre parties avaient toutefois allégué que les travaux confiés à l'intimé étaient achevés en octobre 2008.