Se prévalant de l'avis de Gauch, elle conteste de surcroît que l'article 367 CO s'applique à des travaux de correction des défauts déjà signalés. Enfin, dans la troisième période, l'appelante souligne que la peinture du véhicule, souhaitée à ce moment-là par son client, « n'a nullement causé les défauts au véhicule" mais en a au contraire révélé certains.