Le tribunal omet par ailleurs le fait que l'intimé, afin de cacher les défauts de forme des ailes et des passages de roues, avait appliqué une importante couche de mastic, selon les témoins B. et E., de sorte qu'il était extrêmement difficile pour elle, voire impossible, de remarquer que les défauts n'avaient pas été éliminés mais simplement dissimulés par du mastic, avant que le véhicule ne revienne de chez le carrossier. Se prévalant de l'avis de Gauch, elle conteste de surcroît que l'article 367 CO s'applique à des travaux de correction des défauts déjà signalés.