Dans la deuxième période à considérer, l'appelante conteste qu'un accord soit venu à chef suite à sa lettre du 5 février 2009. Le tribunal omet par ailleurs le fait que l'intimé, afin de cacher les défauts de forme des ailes et des passages de roues, avait appliqué une importante couche de mastic, selon les témoins B. et E., de sorte qu'il était extrêmement difficile pour elle, voire impossible, de remarquer que les défauts n'avaient pas été éliminés mais simplement dissimulés par du mastic, avant que le véhicule ne revienne de chez le carrossier.