, il était tout à fait possible que A. n'ait constaté ce problème qu'après avoir repris le montage du véhicule à partir du mois de juin 2009. En ces conditions, l'avis de ces défauts, donné le 14 juin 2009, n'était pas tardif. Enfin, s'agissant des défauts constatés par la Carrosserie D. et faisant l'objet de son second devis du 12 mars 2010, le Tribunal a retenu que c'était au début de l'année 2010 que ces nouveaux défauts, auparavant cachés, avaient été découverts. Or l'avis les concernant coïncidait avec la réplique du 15 mars 2010 et il était donc tardif. G. X. SA interjette appel contre ce jugement en concluant à ce qu'il plaise à la Cour: « 1. Admettre le présent appel. 2.