Elle précisait que le véhicule demeurait invendu, en raison de ses défauts. Dans sa duplique du 7 avril 2010, le défendeur a maintenu les conclusions de sa réponse. Il soulignait que les conditions posées dans la lettre du 5 février 2009 avaient été respectées par les deux parties. E. A l'audience du 16 août 2010 devant le juge du tribunal civil, il a été convenu que, dans un premier temps, la procédure ne serait menée que sur le problème de l'éventuelle tardiveté de l'avis des défauts. Différents témoins ont été entendus et les parties interrogées. A l'audience du 1er avril 2011, les avocats ont plaidé sur le moyen séparé ;