Pour rester dans la compétence du tribunal de district, elle a toutefois limité l'ensemble de ses prétentions à 19'999.95 francs, avec intérêts à 5 % dès le 8 septembre 2009. Elle niait au demeurant qu'un accord soit venu à chef en février 2009, le défendeur ayant refusé sa proposition. Elle affirmait n'avoir pu constater les défauts de tôlerie que le 14 juin 2009, lorsque A. a repris ses activités. Elle précisait que le véhicule demeurait invendu, en raison de ses défauts. Dans sa duplique du 7 avril 2010, le défendeur a maintenu les conclusions de sa réponse.