Après exercice du droit de rétention, paiement de 4'800 francs, travaux de peinture et incapacité de travail de son directeur, elle avait constaté différents défauts apparents seulement après peinture, qu'elle avait montrés au défendeur, mais que celui-ci refusait de réparer, à l'exception des encadrements de portes. Elle énumérait ensuite ses divers postes de dommage. C. Dans sa réponse du 11 février 2010, Y. a contesté l'existence de défauts, sous réserve de quelques points mineurs qu'il avait auparavant admis à bien plaire.