En substance, elle alléguait avoir signalé en octobre 2008 des défauts au « passage de roue » et à l'aile avant gauche, que le défendeur avait accepté de supprimer, avant de facturer les travaux nécessaires à cet effet. Après exercice du droit de rétention, paiement de 4'800 francs, travaux de peinture et incapacité de travail de son directeur, elle avait constaté différents défauts apparents seulement après peinture, qu'elle avait montrés au défendeur, mais que celui-ci refusait de réparer, à l'exception des encadrements de portes.