étant « facilement décelables, même sans peinture ». Ultérieurement, soit à l'automne 2009, la demanderesse a confié le véhicule à la Carrosserie D. dont l'exploitant, E., dit avoir découvert, en enlevant le vernis, une épaisseur excessive de mastic « un peu partout sur le véhicule » et, après avoir enlevé celui-ci, avoir constaté de nombreux défauts de tôlerie, exigeant une reprise complète devisée à 21'559.80 le 12 mars 2010. B. Par mémoire du 27 novembre 2009 adressé au Tribunal civil du district du Val-de-Travers, X. SA a agi en paiement à l'encontre de Y., auquel elle réclamait diverses indemnités, pour un total de 19'923.65 francs, y compris frais d'avocat avant procès.