Le 5 février 2009, tout en protestant contre le fait pour le carrossier de facturer des travaux de suppression de défauts, X. SA lui a proposé de lui payer notamment la somme de 4'800 francs s'il ramenait le véhicule « au garage C. » et que B. l'assurait [la demanderesse] « que les travaux de finitions de tôlerie sont effectivement finis » Le paiement a apparemment été effectué le 6 février 2009 et le véhicule est retourné au garage B. A. affirme avoir appris alors « qu'il y avait beaucoup de mastic » et il a vu « que les passages de roue et les deux ailes n'étaient pas en ordre », mais, voulant présenter le véhicule à son client, il a « laissé la voiture aller à la peinture ».