Il a adressé à X. SA une facture de 4'800 francs à ce sujet, le 8 janvier 2009 et, devant le refus de A. de la régler, il a amené la voiture à son atelier pour exercer un droit de rétention. Le 5 février 2009, tout en protestant contre le fait pour le carrossier de facturer des travaux de suppression de défauts, X. SA lui a proposé de lui payer notamment la somme de 4'800 francs s'il ramenait le véhicule « au garage C. » et que B. l'assurait [la demanderesse] « que les travaux de finitions de tôlerie sont effectivement finis »