Geneva Classics » d'octobre 2008, revêtu d'une « couche dite surfacée » posée par le garagiste B., la Lancia Aurelia a été amenée à nouveau à l'atelier de ce dernier, selon le défendeur, alors que l'allégué 35 de sa Réponse indiquait que l'automobile avait été amenée à son propre atelier, ce qui correspondait au souvenir exposé par A. Le défendeur affirme que c'est B. qui a mastiqué le véhicule, alors que pour celui-ci, le défendeur lui a amené la Lancia mastiquée, sur les quatre ailes. Avant les travaux de peinture, le défendeur a effectué ceux de tôlerie qu'il était d'accord de mener (voir ci-dessus) mais qu'il considérait toutefois comme des finitions à rétribuer.