La conclusion prise le 12 juillet 2012 est moins claire (la « prise en compte du salaire net réalisé » pouvant être comprise dans le sens du calcul opéré ensuite, le 17 août 2012) mais le code de procédure n'admet pas la rétractation de conclusions prises et l'intimée n'a d'ailleurs pas prétendu se rétracter, ni fourni de motif à l'appui d'un tel revirement. C'est donc à tort que la première juge a invité l'épouse à préciser ses conclusions, alors qu'elles étaient claires. Certes, l'appelant n'invoque ce moyen, à titre subsidiaire, qu'en se référant à la lettre du 21 juin 2012 et sans se prévaloir du principe de disposition, mais son allégation impose l'application, d'office (art.