Restent les deux griefs très subsidiaires, relatifs à ses frais professionnels (qu'il voudrait voir arrêtés à 1'130.- francs par mois environ, comme sur le plan fiscal, au lieu des 430.- francs en chiffres ronds retenus par la première juge) et à la prime d'assurance-maladie de l'épouse, qu'il estime trop élevée de 80 francs environ. L'incidence globale de ces deux éventuelles corrections sur la répartition des ressources serait de 390.- francs (780.- francs : 2) et il n'y a donc pas lieu de se prononcer à leur sujet, vu ce qui suit. 4.