L’appelant n’avait à l’époque pas recouru en cassation contre cette ordonnance, quand bien même les conjoints se trouvaient déjà placés dans une situation économique favorable puisque, après couverture de leurs minima vitaux et de leurs charges incompressibles, ils bénéficiaient d’un excédent de ressources de 4'627,10 francs par mois dès septembre 2010 (9'473,10 francs de disponible du mari – 4'846 francs de déficit de l’épouse). Avec la prise d’emploi de l’épouse, la situation financière des parties s’est encore considérablement améliorée dès le 14 mai 2012, puisqu’elles bénéficient désormais d’un excédent de 9'412,30 francs par mois jusqu’au 31 juillet 2012