Ni le cercle des recherches effectuées, ni les lettres de candidatures déposées, ne corroborent les assertions de l'appelant selon lesquelles l'intimée aurait considéré qu'elle n'avait pas à travailler ou n'aurait fait de démarches « décidées » qu’après un changement de mandataire postérieur à l’audience du 7 février 2012. Un certificat médical du médecin traitant de l’épouse du 4 février 2012 attestait au surplus d’un état de détresse présenté par celle-ci. Dans ces conditions, il était plutôt inespéré que l’intimée parvienne, à 53 ans et en ayant quitté le marché du travail plus de vingt ans auparavant, à trouver un emploi lui procurant un revenu mensuel brut de 4'400 francs.