L'ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale du 7 septembre 2010 se limitait à constater que l'épouse était alors sans revenu et, comme relevé par la juge de première instance, n'imposait nullement à l'intéressée la recherche d'un emploi. Née en 1959, l'intimée était âgée de 51 ans au moment de la séparation des parties; titulaire d'un CFC d'employée de commerce, elle avait cessé de travailler en 1990. Elle a été engagée comme employée de commerce dans une entreprise d'électromécanique/génie civil dès le 14 mai 2012 au salaire mensuel brut de 4'400 francs versé treize fois l'an pour un taux d'activité de 80 %;