Elle a en particulier estimé qu'il ne fallait pas tenir compte d'un revenu hypothétique de l'intimée pour la période antérieure, un certain temps ayant été légitimement nécessaire à l'intimée pour trouver un emploi, compte tenu de son âge (53 ans) et de son éloignement du marché du travail durant de longues années. Elle a ensuite déterminé la pension en faveur de l'épouse selon la méthode de calcul du minimum vital élargi avec répartition de l'excédent en tenant compte, dès le 1er juillet 2012, de 16'915,05 francs de revenus mensuels pour le mari et d'un disponible mensuel de 9'898,75 francs après déduction de ses charges, d'un salaire mensuel net pour l'épouse de 4'130,20 francs et d'un