D. Par ordonnance de mesures provisionnelles du 10 septembre 2012, la première juge a modifi.le chiffre 2 du dispositif de l'ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale du 7 septembre 2010 et condamné le mari à contribuer à l'entretien de l'épouse par le versement d'une pension mensuelle et d'avance de 5'380 francs dès le 1er juillet 2012. La juge a retenu qu'hormis l'activité professionnelle exercée par l'épouse dès le 14 mai 2012, aucun changement significatif n'était intervenu dans la situation financière respective des parties, de sorte qu'il ne se justifiait pas de modifier l'ordonnance de mesures protectrices pour la période du 7 septembre 2010 au 14 mai 2012.