Après une audience tenue le 7 février 2013 mais consacrée finalement à un autre objet (requête de mesures superprovisionnelles), les parties ont comparu à une nouvelle audience le 8 juin 2012. Selon le procès-verbal de l'audience, le mandataire de l'intimée a conclu « au rejet de la requête […] et au maintien de la pension fixée dans le cadre des mesures protectrices, sous déduction du salaire net réalisé par Y. qui vient de trouver un emploi à 80% depuis la mi-mai. Elle est cependant en temps d'essai ». Les parties ont ensuite requis une suspension de la procédure en vue de pourparlers qui ont échoué, comme communiqué par lettre du 2 juillet 2012 du requérant.