A. Les parties se sont mariées le 21 septembre 1979 et un fils, actuellement majeur, A., est issu de leur union en 1991. B. Par ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale du 7 septembre 2010, le Tribunal civil du district de Boudry a autorisé les parties à vivre séparées et a condamné le mari à contribuer à l'entretien de l'épouse par le paiement d'une pension mensuelle et d'avance de 7'880 francs du 25 mars au 31 août 2010, de 7'630 francs en septembre 2010 et de 7'150 francs dès le 1er octobre 2010. C. Par demande en divorce déposée le 23 décembre 2011, le mari a notamment conclu à ce qu'il soit constaté qu'il ne devait pas contribuer à l'entretien de son épouse.