La troisième partie de la demande (discussion) est en effet et quant à elle bien plus problématique encore. Y. y expose, pêle-mêle, de nouvelles allégations de fait qu'il pose lui-même pour les confronter ensuite à d'autres qu'il imagine pouvoir être celles de la défenderesse, en discuter les mérites respectifs et en conclure que sa position devrait l'emporter sur celle de la défenderesse. Pareille manière de procéder n'est pas admissible. Elle ne permet pas de distinguer clairement les allégations de fait du demandeur de celles qui devraient être attribuées à la défenderesse, dont le premier se fait à tort le porte-parole. Elle engendre la confusion là où devrait régner la clarté.