Il faut donc bien constater que la deuxième demande de Y. n'a pas réparé le vice de la première sur ce point. Savoir si, à lui seul, ce vice de forme suffirait à frapper d'irrecevabilité la demande, du fait qu'il faisait suite à une interpellation du premier juge qui n'a pas suffi à sa réparation (voir à ce sujet l'arrêt du Tribunal fédéral [4A_87/2012] du 10 avril 2012, cons. 3.2.3), peut rester ouvert, dès lors que la demande est affectée d'un autre vice. b) La troisième partie de la demande (discussion) est en effet et quant à elle bien plus problématique encore.