En l'espèce, X. s'est fondé sur une conception erronée de son dommage en alléguant à ce titre une taxation rétroactive dont il avait fait l'objet pour les années 2004 à 2007, soit 17'011,55 francs. Il n'a pas fait valoir qu'il n'avait pas pu répercuter la TVA sur ses clients entre 2004 et 2007 faute d'avoir été renseigné par son mandataire. Il n'a pas davantage allégué avoir accompli des démarches infructueuses auprès de ses clients pour répercuter sur ceux-ci a posteriori le montant de la TVA. L'appelant n'a pas non plus établi l'impossibilité de récupérer la TVA auprès de ses clients ; il n'a sollicité le témoignage d'aucun de ceux-ci et n'a pas déposé les contrats conclus avec eux.