Un argument, qui ne repose pas sur des faits régulièrement allégués, est irrecevable. Toutefois, la loi neuchâteloise n’exige qu’une indication sommaire des faits allégués, ce dont il faut déduire que l’allégué doit pouvoir être interprété largement et comprendre les faits normalement liés au fait allégué. Les faits invoqués dans les conclusions en cause sont réputés non allégués, les conclusions en cause ne constituant pas un exploit. La partie qui réclame des dommages-intérêts doit prouver son préjudice ;