2 Cst féd. Il fait valoir que la TVA constitue un impôt neutre pour tous les intermédiaires jusqu’au consommateur final ; que, s’il avait su être affilié à la TVA, il aurait intégré celle-ci dans ses devis ; que, du fait de son ignorance, il n’a pas pu récupérer le montant total de la dette fiscale nette ; que la première juge a abusé de son pouvoir d’appréciation et violé l’article 8 CC en estimant qu’il n’avait pas allégué le fondement du dommage, alors que le principe de la neutralité de la TVA pour les intermédiaires constitue un fait notoire ;