qu’il ressortait du dossier que le demandeur avait déjà versé à la défenderesse au moins 4'700 francs pour les seules démarches liées à la TVA, dont à déduire 1'900 francs pour celles concernant l’année 2003 pour laquelle la défenderesse avait droit à sa rémunération intégrale, les négligences alors commises étant imputables à un précédent mandataire du demandeur ; que le solde, de 2'800 francs, représentait en moyenne 700 francs par an, ce qui semblait raisonnable, la tenue de la comptabilité complète ayant été facturée en moyenne 2'000 francs par an ;