qu’excepté pour l’année 2006, le chiffre d’affaires du demandeur avait systématiquement dépassé de plusieurs dizaines de milliers de francs le seuil d’assujettissement, sa dette fiscale nette s’élevant par ailleurs au minimum à 5'520 francs ; qu’ainsi, la défenderesse avait manqué de diligence dans l’exécution de son mandat, de sorte que la première condition de sa responsabilité de mandataire était remplie ;