Elle alléguait que le demandeur ayant, selon son aveu, travaillé comme indépendant pendant plusieurs années jusqu'au 30 avril 2007, avait, de manière hautement probable eu à se préoccuper avec ses précédents mandataires fiscaux de son assujettissement à la TVA, celle-ci ayant été introduite en Suisse dès le 1er janvier 1995 ; qu'elle-même n'avait été chargée de tenir la comptabilité du prénommé que pendant quatre exercices, soit durant les années 2004 à 2007 ; que, par conséquent, le montant du dommage auquel prétendait le demandeur ne pourrait s'élever qu'à 13'956,15 francs ;