Le recourant a en effet vu s’effondrer brusquement les efforts considérables, décrits de manière saisissante dans l’expertise S. pour la procédure genevoise et probablement très difficiles à mesurer, qu’il avait entrepris depuis de nombreuses années pour se reconstruire et se réinsérer tant personnellement que professionnellement. Le fait qu’il ait ou non, comme dans l’affaire [CACIV.2011.97/98], présenté un trouble pré-morbide clairement établi ou même de simple vulnérabilité (l’expertise du Dr S. paraît relativiser la gravité, voire nier l’existence de troubles pré-morbides – D.69, p. 8, 9 et 12, où il écarte clairement le diagnostic de personnalité antisociale et paranoïaque