A cet égard, on peut considérer que l’appréciation faite par la première juge était correcte. En comparaison avec l’affaire précitée, la durée de l’atteinte y était plus longue, alors que son intensité a été indéniablement plus forte dans la présente affaire. Le recourant a en effet vu s’effondrer brusquement les efforts considérables, décrits de manière saisissante dans l’expertise S. pour la procédure genevoise et probablement très difficiles à mesurer, qu’il avait entrepris depuis de nombreuses années pour se reconstruire et se réinsérer tant personnellement que professionnellement.