qu’à celle retenue dans une affaire comparable dont a eu à connaître la Cour d’appel civile ([CACIV.2011.97/98] précité). Celle-ci avait alors eu à juger des conséquences de la violation des droits de la personnalité de l'employé commise par un employeur qui s’était parallèlement rendu coupable d’un licenciement abusif, après une période de plusieurs mois durant lesquels le travailleur se trouvait évincé alors qu’il avait de très nombreuses années à son service (arrêt du 05.06.2012 [CACIV.2011.97/98]). A cet égard, on peut considérer que l’appréciation faite par la première juge était correcte.