admettre sous l’angle du « sens commun » mais réfute du point de vue dogmatique. d) Dans son argumentation, l’appelant dit lui-même s’en prendre à l’arrêt du Tribunal fédéral de 2003, qu’il considère comme faux, et au sujet duquel il demande à la Cour d’appel civile de « réparer l’injustice de l’issue de l’affaire genevoise ». Il demande ainsi à la Cour d’appel civile de s’écarter des principes, rappelés par le Tribunal fédéral dans l’arrêt précité et appliqués au cas d’espèce, en tant qu’ils se rapportent aux conséquences civiles envers le journal qui a publié l’article litigieux.