Sa critique s’arrête cependant là et on ne distingue en particulier pas l’argumentation précise qui la motive. La seule mention selon laquelle « on ne voit pas pourquoi les juges civils ont jugé utile de se fonder sur le droit des assurances sociales » apparaît peu convaincante, dans la mesure précisément où l’arrêt 129 V 177 qui développait le raisonnement pour les assurances sociales se référait aux « critères généraux du cours ordinaire des choses et de l’expérience générale de la vie » (cons. 4.2 in fine), notions typiques du droit de la responsabilité privée (Werro, La responsabilité civile, n. 233 p. 72).