G. Dans sa réponse du 27 août 2012, accompagnée d'un bordereau de preuves littérales, Y. SA conclut au rejet de l'appel et à la confirmation de la décision entreprise, sous suite de frais et dépens. Elle fait valoir, en substance, que la requête d'inscription de l'hypothèque légale est tardive, car soumise au délai de trois mois prévu par l'ancien droit. Elle indique également que les pièces produites démontrent que les travaux ont été achevés le 30 mai 2011. Finalement, elle relève que l'article du cadastre appartient au patrimoine administratif et qu'il ne peut y être inscrit d'hypothèque légale. C O N S I D E R A N T en droit 1