que, même si l'on tenait compte du contrôle effectué par un institut de sécurité le 9 décembre 2011, la requérante admettait tacitement que ce contrôle n'avait pas de lien avec l'achèvement des travaux puisque l'impossibilité d'utiliser le système n'était pas due au travail de la requérante mais à un défaut de conception de l'installation; qu'on pouvait en déduire que la requérante considérait que les travaux étaient achevés avant la fin de novembre 2011 de sorte que la requête d'inscription provisoire d'une hypothèque légale des artisans et entrepreneurs était intervenue tardivement, soit après l'expiration du délai de trois mois (art. 839 al.