296 CPCN : le terme « sommaire » n'apparaît plus mais rien n’indique que le législateur ait voulu modifier la jurisprudence sur ce point). Il faut en déduire que l’allégué doit pouvoir être interprété largement et comprendre les faits qui normalement sont liés au fait allégué (Bohnet, op. cit., n. 3 ad art. 57 CPCN, n. 1a ad art. 296 let. a CPCN, et les réf. citées). Les parties doivent alléguer les faits en principe, dans les écritures, mais au plus tard, jusqu'à l’audience d’instruction (art. 313 CPCN ; Bohnet, op. cit., n. 6 ad art.