qu'au regard de la formulation et du contenu desdits allégués, le tribunal n'était pas en mesure de déterminer quels manquements étaient reprochés au défendeur et qu'il lui était impossible d'examiner si le comportement de celui-ci constituait effectivement une violation de ses devoirs d'administrateur ; que, par ailleurs, les écritures de la demanderesse ne contenaient aucun allégué relatif au dommage subi par chacune des sociétés. C. Fiduciaire X. SA fait appel de ce jugement par mémoire du 17 juillet 2012.