b) Le seul fait qu'Y. soutienne, à mi-juin 2012, qu'il avait correctement rempli ses obligations envers son épouse en ayant payé le loyer de l'ancien domicile conjugal jusqu'en janvier 2012, à telle enseigne qu'il ne reconnaissait lui devoir une contribution d'entretien qu'à compter du 1er juillet 2012, démontre, outre le fait que l'appelant n'a qu'une vue très partielle de son obligation d'entretien envers l'intimée, qu'il n'a satisfait celle-ci que de manière nettement insuffisante et durant un laps de temps limité, laissant son épouse sans les ressources nécessaires à sa subsistance durant des mois. Ce constat augure mal de sa bonne volonté pour l'avenir.