Cette conclusion s'impose d'autant plus que l'appréciation qui précède se fonde sur le minimum vital d'une personne vivant seule. Si, comme il se pourrait bien que ce soit le cas en l'espèce, l'appelant devait faire ménage commun avec une autre personne, son minimum vital s'en trouverait partiellement réduit, ce qui ne ferait que renforcer la conclusion que la demi-rente AVS qu'il reçoit suffit à couvrir ses besoins de base. Enfin, les contributions d'entretien passant avant les dettes ordinaires, il ne peut être question de faire entrer dans les besoins de base qui devraient être garantis à l'appelant le service des diverses dettes qu'il a laissées derrière lui en partant pour le Brésil.