Comme l'a relevé à juste titre le premier juge lorsqu'il a refusé de renvoyer les débats prévus pour le 20 avril 2012, la nature de la cause ne permettait pas de reporter l'audience de pratiquement deux mois, comme le proposait Y. Il appartenait en outre à ce dernier de s'assurer qu'il pourrait être valablement représenté à l'audience. Si l'avocat consulté ni aucun de ses confrères de l'étude (qui en comporte plusieurs) n'était disponible pour la date de l'audience, il lui incombait de recourir aux services d'un autre mandataire en mesure de comparaître le 20 avril 2012, la nature de l'affaire excluant qu'il puisse prétendre être représenté, à l'exclusion de tout autre, par un mandataire