Dans le cas d'espèce, Y. a été cité à comparaître avec pratiquement six semaines de préavis, ce qui lui laissait amplement le temps suffisant pour prendre ses dispositions en vue, sinon de comparaître personnellement, du moins d'être valablement représenté à l'audience. Comme l'a relevé à juste titre le premier juge lorsqu'il a refusé de renvoyer les débats prévus pour le 20 avril 2012, la nature de la cause ne permettait pas de reporter l'audience de pratiquement deux mois, comme le proposait Y. Il appartenait en outre à ce dernier de s'assurer qu'il pourrait être valablement représenté à l'audience.