Faute de connaître les conditions dans lesquelles il séjournait au Brésil, ses charges étaient difficiles à cerner. De manière à assurer une répartition équitable des revenus du couple, la rente AVS du mari devait être partagée à raison d'une moitié à chacun des conjoints, le mari, soit par le biais des prestations complémentaires, soit par celui des affaires qu'il entendait développer à l'étranger, devant être en mesure d'assurer son propre minimum vital.