Le 14 février 2012, X. a saisi le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers d'une requête de mesures protectrices de l'union conjugale, fondée essentiellement sur le fait que dans le courant de l'été 2011, son mari avait fait la connaissance d'une personne d'origine brésilienne et que depuis le mois de décembre 2011, il séjournait au Brésil à une adresse inconnue, la laissant seule sans ressources à devoir faire face à de nombreuses dettes du couple.