Les faits 19 à 25 de la demande décrivent au contraire les deux mandats acceptés presque conjointement (établissement de comptes au 30 novembre 2007, puis de la qualité de réviseur) et leur incidence sur le dommage invoqué. 6. C’est dans le cadre du jugement principal, à rendre ultérieurement, qu’il conviendra de dire si, compte tenu des informations en sa possession (au sens des remarques faites sous considérant 4), la fiduciaire X. SA pouvait agir comme elle l’a fait sans commettre de faute et, en cas de réponse négative, quel dommage elle a contribué à créer.