L’appelante ne peut pas éluder cette responsabilité de principe par un raisonnement tenant du sophisme, à savoir : « je n’ai pas vérifié de bilan mais je l’ai établi et il ne s’agissait pas techniquement d’un bilan intermédiaire, mais d’un simple bilan de travail ». Comme vu plus haut, la fiduciaire X. SA ne pouvait ignorer le contexte de son intervention et le choix qu’elle a fait, dans ces circonstances, relève précisément de l’examen de sa responsabilité sur le fond. Finalement, l'appelante n'explique pas pour quelle raison elle avait désigné sa prestation à son client du 30 novembre 2007 comme « établissement d'un bilan intermédiaire s'il ne s'était pas agi précisément d'un tel bilan.